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Le Karaté est il un art de guerre ???

par Bruno Bandelier

En préambule de l’article sur Taïkyoku Nidan, j’avais suggéré que le Karaté était un art de guerre. Cependant, suite à cet article, j’ai eu pas mal de réactions car certains estiment que c’est faux.
Pour en avoir le cœur net (et même clair et net 😉), j’ai posé la question suivante sur divers forums : “Le Karaté est il un art de guerre?”.

Même si la question est très simple, les multitudes de réponses diverses et variées que j’ai reçues m’ont donné envie d’écrire cet article. Car contrairement à ce que certains pensaient, le sujet méritait bien d’être approfondi.

Je vais donc tenter de faire une synthèse des réponses faites sur les forum afin de savoir si oui ou non le Karaté est un art de guerre.

Le Karaté est il un art de guerre?

Thèse :

Le karaté est originaire du To-De de l’île d’Okinawa dans l’archipel des Ryukyus au sud-ouest du Japon. A cette époque, ces îles ne faisaient pas partie du Japon.

Dès 1429, sous l’occupation chinoise, lorsqu’un décret interdit la possession d’armes sur l’île pour éviter les révoltes, les paysans développèrent, en se basant sur des techniques martiales chinoises, des techniques de défense à main nue : c’était le début du To-De.
Les habitants y ajoutèrent l’usage martial d’outils agraires, ou de la vie quotidienne (Bô (bâton long), les Sai (tridents métalliques), les Tunkuwa (ou Tonfa), le Nunchaku (fléau à 2 branches en bois), etc). C’était le début du Kobudo.

Nous ne savons pas si ces techniques ont servi pour faire des guerres à proprement parlé, mais il semble très probable que les habitants les aient utilisées contre les envahisseurs en arme, et que de toute façon, le but premier paraît bien être de se défendre contre des guerriers.

Plus tard dans l’histoire, le royaume de Ryukyu était indépendant et riche grâce au trafic maritime et notamment au commerce avec les Empereurs chinois. Mais cette richesse faisait des convoitises : la famille Shimazu qui régnait sur la province de Satsuma fit la guerre à Okinawa au XVe siècle. Il semble encore une fois que le To-De fût utilisé pour combattre les assaillants. Ils durent capituler en 1609. Mais cette invasion japonaise favorisa l’orientation du To-De vers une pratique guerrière.

J’ai volontairement résumé et employé le conditionnel car il n’est pas facile pour un non historien comme moi de vérifier tout ceci avec certitude.

Mais si l’on en croit l’Histoire telle qu’elle nous est contée, le Karaté, originaire de l’Okinawa-Te, lui même originaire du To-De a bien une vocation d’origine guerrière, même s’il n’était pas enseigné à des armées pour faire la guerre, mais à des civils pour se défendre contre des guerriers.

Donc, si l’Histoire ne nous ment pas on peut penser que

“le karaté était bien à l’origine un art guerre.”

Anti-thèse :

Comme je viens de le préciser, l’Histoire ne dit pas toujours la vérité, et certains estiment même que tout ce que je vient d’écrire, ne serait qu’une légende
(c’est bien ma veine! :-D).

En effet, il semblerait plutôt que le To-De n’était pas enseigné au paysans, mais aux Peichin (nom donné au samuraï d’Okinawa) affectés à la protection des bateaux contre les pirates.

Dans ce cas, le Karaté n’aurait plus d’origine guerrière, mais plutôt de police, ce qui est quand même différent.
Les techniques ne serviraient plus à se défendre contre des guerriers et leurs armures mais serviraient à des policiers ou vigiles (ici les Peichin) pour faire régner l’ordre.
Le Karaté serait alors uniquement un art de combat civil.

Une petite question me vient alors à l’esprit, pour qu’elles raisons avoir développé des techniques de combat à mains nues ou avec utilisation d’outillage agricole si le but est de l’enseigner à des samouraï

Je n’ai pas réellement de réponse et je pense que je n’en aurai sans doute jamais tant l’histoire de l’origine du Karaté est floue.

En outre, lorsque l’on lit les ouvrages de Maître Funakoshi sur le Karaté, il n’en parle jamais comme d’un art de guerre, mais comme d’un art d’activité physique, d’autodéfense et de discipline spirituelle.

Maître Funakoshi étant considéré par beaucoup comme le père du Karaté moderne, on pourrait en conclure que

“le karaté n’est pas un art de guerre.”

Synthèse :

Ne pouvant avec certitude départager ces deux thèses, je vais vous donner mon ressenti : à mon avis, le karaté, comme la plupart des budo qu’ils soient avec armes ou sans n’est pas uniquement une activité physique, d’autodéfense mais a bien été développé en tant de guerre (civile ou militaire) pour permettre aux habitants de se défendre.
Il y a donc bien un côté guerrier à l’origine, mais ce n’est pas non plus un art de guerre au sens qu’il n’est pas fait pour des armées de soldats, mais plutôt pour des individus.

Il n’y a pas dans nos disciplines de stratégie militaire, mais plutôt des stratégie de combat individuel.
Par la suite, le Karaté a été utilisé et amélioré au cours des siècles, soit pour se défendre en temps de guerre, soit pour se défendre contre des pillards…

Maître Funakoshi ne présente pas le karaté comme un art de guerre, mais plutôt comme une école de la vie :
Certes, mais n’oublions pas qu’il avait pour but de développer le karaté au sein des écoles. Le côté martial du Karaté n’allait pas avec la “scolarisation” du karaté.
En outre, en 1922, lors des premières démonstrations de Maître Funakoshi au Japon, le Karaté n’était sans doute déjà plus utilisé comme un art de guerre depuis bien longtemps, mais son origine remonte à bien avant.

Le karaté est un Budo (武道), or le kanji Bu désigne la guerre. Cependant, ce kanji se décompose en deux parties signifiant “lance” et “arrêter” et on pourrait traduire le Budo par “la voie pour arrêter la lance”, donc plutôt un art de défense.

Le Karaté restera à mon avis plein de cette ambiguïté entre l’art de guerre et l’art de défense.
En fait le Karaté est fait de beaucoup d’ambiguïté et de dualités complémentaires comme apprendre à donner des coups de poings pour ne pas en recevoir, savoir être fort et souple, dure et mou, rapide et patient… Bref, la philosophie chinoise du Yin / Yang que nous avions abordé dans l’article sur Taïkyoku Sandan est omniprésente dans le karaté.

Je pense réellement que le Karaté, même s’il a été édulcoré quelque peu lors de sa scolarisation par Maître Funakoshi (et d’autres…) a des origines guerrières et que les karatéka, ont bien souvent plus qu’une âme de sportif. D’ailleurs notre code d’honneur est un peu différent du code du sportif.

Le karaté est un sport, un art de défense, une méthode de développement corporelle, une formidable école de la vie… certes, mais ce n’est pas que ça.

Pour conclure, je laisserai la parole à mon ami Marc, qui me suis depuis l’origine de ce blog et qui a dit dans son dernier commentaire une chose qui résume tout ce que je viens d’écrire à merveille :

“Le Karaté est un Art de guerre au service de la Paix”

Voilà, pour terminer, une fois n’est pas coutume, je ne vous invite pas à regarder une vidéo, mais plutôt à relancer le débat et à donner votre propre avis dans un commentaire ci-dessous.

A bientôt,
Bruno

PS : Je remercie vivement tous les intervenants sur les forums suivants :
forum.doctissimo.fr, Forum Infokaraté, KarateJapon.net, Forum du site www.karate-traditionnel.fr.st, Kwoon.info, WebMartial, YamaMusha  qui grâce à leur réponses argumentées m’ont permis d’écrire cet article, et merci à Marc pour la conclusion.

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  1. Markoki92 permalien

    Bonsoir Bruno,

    Merci infiniment de citer cette petite phrase qui m’est sortie spontanement du coeur, en parcourant le Web, j’ai vu, lu, et ressenti, que ceux qui pratiquent le Karaté Dô ou tout autre Art Martial, sont, au delà de leur pratique physique des personnes responsables et très humaines, qui se sont construites, ou reconstruites, et s’épanouissent en souhaitant faire passer un message de Paix.
    Amitié @+
    Marc.

  2. Val permalien

    Bonjour Bruno,

    Le sujet de cet article m’a passionné, et je l’avais suivi depuis l’article sur Taïkyoku Nidan, peu après mon inscription.

    Certes les origines du karaté sont floues, mais je pense que l’on peut apporter une réponse plus nette en posant le problème autrement.

    Le Karaté est-il un Art de Guerre ?

    Il semble implicite que le karaté soit un Art (ensemble des procédés, des connaissances et des règles intéressant l’exercice d’une activité ou d’une action quelconque : Faire quelque chose selon les règles de l’art). La question s’intéresse donc surtout au mot Guerre :

    Wikipedia
    La guerre est un conflit armé opposant au moins deux groupes militaires organisés réguliers. Elle se traduit ainsi par des combats armés, plus ou moins dévastateurs et implique directement ou indirectement des tiers. Elle qualifie donc tous les conflits, qui ont pour principales caractéristiques, la force physique, les armes, la tactique, la stratégie ou la mort de certains de ses participants (soldats, résistants, Franc-tireur etc.) ou de tiers (civils, employés et membres des associations d’aide humanitaire, etc.).

    et, pour plus d’objectivité, Larousse
    Lutte armée entre États.

    Thèse

    Le karaté est un art de la lutte (du combat), où on parle souvent des “armes naturelles”, du “corps comme une arme”, on pourrait donc admettre qu’il s’agit de lutte armée, qui aurait en effet comme caractéristiques la force physique, les armes (du corps, donc), la tactique, la stratégie ou la mort de certains de ses participants (pour wiki).

    Ensuite, si on reconnaît que le karaté est un Budo, on pourra se souvenir des nombreuses histoires de rivalités entre clans/familles dont les samurais s’affrontaient dans leur Budo respectif. Ainsi, il peut être mis au service de la guerre, comme instrument de lutte armée opposant au moins deux groupes militaires organisés réguliers.

    De plus, la dénomination “d’Art Martial” renvoie directement au combat et à la guerre (définition vérifiée également). La question “Le karaté est il toujours un art martial ?” est peut être pertinente, pardon de choquer.

    Antithèse

    Tout d’abord, je vous invite à lire l’article de Jesse Enkamp http://www.karatebyjesse.com/?p=10317 qui se pose la question de l’origine du karaté dans sa pratique. Selon lui, les paysans d’Okinawa, à l’époque, travaillaient nuit et jour pour subsister, n’avaient ni le temps ni la vigueur de développer des arts martiaux sophistiqués à longueur de journée. Il s’agissait en fait de l’activité de nobles, plus ou moins haut dans la hiérarchie militaire, qui, eux, disposaient de l’environnement et du mode de vie propice. Comme preuve, il cite les titres de centaines d’acteurs japonais reconnus du karaté, la grande majorité étant effectivement noble, avant l’occidentalisation relative du Japon.
    Ainsi, le karaté a été développé dans une voie plus raffinée, culturelle, artistique et codifiée que la simple volonté de survivre de paysans illettrés (aux origines). Développé par des gens dont le “métier” était le combat, des combattants professionnels dont la vie tournait autour de la guerre (réelle ou conceptuelle), mais pas forcément “pour la guerre”, mais plus dans un but d’éducation, de transmission philosophique et culturelle en même temps qu’une codification de l’art du combat à main nue (indispensable dans la vie du guerrier, donc également éducatif), mais peut être également dans un but de distraction : le côté artistique et la richesse culturelle à trait aux activités des nobles de l’époque.

    Ensuite, comme vous le dites si bien, “Il n’y a pas dans nos disciplines de stratégie militaire, mais plutôt des stratégie de combat individuel.” Il ne s’agit donc pas, dans la philosophie du karaté d’une organisation du combat à l’échelle d’une nation, ou même d’une stratégie à une échelle plus grande que la taille humaine, que la portée du regard. ll ne correspond donc pas à la définition de la guerre.

    Synthèse

    Le karaté serait donc plutôt un “art de vivre du guerrier” plus qu’un “art de guerre” ? C’est un art, donc une méthode, une culture, et une histoire (et donc une philosophie). Mais l’art doit être discerné de l’artiste, et plus encore de l’oeuvre.
    Ma conclusion personnelle serait alors que le Karaté en lui même n’a pas de vocation autre qu’éducative, qu’il s’agisse de la noblesse d’épée japonaise d’avant hier ou des écoliers d’hier sous le regard de Funakoshi. Le code d’honneur et la philosophie du karaté correspondant, entre autres, à la façon d’être japonaise en elle-même, et d’autre part à l’intérêt dans les milieux cultivés de l’époque pour la philosophie chinoise (le taoïsme qui a donne le zen, si je ne me trompe pas), qui a énormément influencé la culture et les religions du Japon. Egalement sans doutes à des règles de savoir-vivre nécessaires à la bonne pratique du karaté. Si il s’agit d’une activité pratiquée également en temps de paix dans les dojo, il serait dommage de déclencher une guerre entre deux nobles pour un manque de respect.

    En espérant avoir apporté de nouveaux éléments au débat, et avec tout mon respect pour votre travail sur ce blog, je vous souhaite une bonne journée.

    Val.

    • A mon avis, il est impossible d’originer LES arts martiaux, simplement que nous avons une vision trés réduite de ce qui se passe déja aujourd’hui (par exemple qui connait les styles chinois et leur formes mélangée). Certains maitres sont déja des encyclopédie comme Yang Jwing Ming, qui nous explique que les chikong sont différent selon le milieux : bouddhiste, confucianiste, taoiste, alors que nous parlons DU chikong Il explique par exemple que le chikong veut faire remonter l’energie dans l’esprit ce que ne vise pas d’autres chikong. C’est pareil pour plein de chose venues d’orient ou d’amerique, sans parler de creation occidentale qui ont pris un non japonais.Pour revenir a Shaolin mon idée est que les moines passaient beaucoup de temps en méditation en position du lotus (padmasana ou zazen), ou les pieds compriments les fémorales, ce qui fait que cela affaiblte les jambes et que le remede consiste en des exercices qui suractivent les flux sanguin dans cette région. Un style long comme le kalaripayat permettrait ce travail correctif. Mais cela n’est qu’un aspect des choses car les bouddhiste ont été aussi plus ou moins impliqués dans des conflits armes (au Japon contre les Shintoistes, en Chine contre les empereurs d’une dynastie perçu comme étrangère).
      Maitre Funakoshi à introduit le karaté au Japon en 1925. Pendant les années 30 et la montée d’une forme de fascisme japonais, et il y a beaucoup de blancs sur l’implication des sensei d’arts martiaux. Peu connaissent la kempetai, genre de milice politique, qui terrorisait les japonais et commis des atrocités au Vietnam ainsi que dans d’autres pays.Sur les photos avec leurs uniformes ont dirait des militaires, mais non. Bref une sale époque et je pense que Me FUnakosh, lettré confucéen, ài du prendre ses distances vis à vis de ce qui devait ressembler à des cours de baston.D’ailleurs ce n’est que récemment que l’on trouve Karate Do Kyohan dans sa version originale ou les techniques ressemblent plus à du karaté okinawaien qu’a du Shotokan. Les editions apres 73 (je crois) montrent des photos avec positions tres basses sans rapport avec l’original, en droit français, on pourrai presque parler d’infraction au droit moral d’auteur. Pour mieux comprendre Me Funakoshi, il faut se dire qu’il à eux des maitres qui ont eut d’autres élève que lui et que ceux-ci sont encore vivant. Bien sur tout cela ne nous aide pas pour la pratique, sauf que un karate ont remarque des problemes passé un certain age. Ce qui n’est pas étonnant si l’on travaille trop bas, trop souvent, imaginer vos genoux en position normal, puis ceux ci plier a 90 degré, puis la repartition de votre poids qui change (on passe de 35×2 a 65 kilo de pression sur un beau kokutsu), puis des déplacement sur ces pivots non prévus pour. Par contre il y a des gens qui ne s’en porte pas plus mal, mystère.
      Quand à l’aspect self defense qui signifie dans les arts martiaux anciens occasionner des blessures graves facielement, il s’inscrit en opposition avec le sports ou l’on doit eviter des blessures, faire du spéctaculaire. PAr exemple qui connait kin-geri (coup de pied remontant sous la ceinture)i qu’on trouve dans karat do kyhoan de 1925., favorit des délinquants. Pourquoi as-t-il été supprimé ? deja c’est queque chose de tres courant que l’on n’apprend pas à contrer.Une méthode de self défense doit répondre aux attaques les plus fréquentes statistiquement : coup de poing au visage, coup bas et maintenant couteau. Pour ce dernier on à l’explication des kobudos, on à plus de chance avec quelque chose dans la main pour intercepter qu’a main nue. Le okinawaien avait leur outil mais nous rien sauf lacrymo, parapluie long (tsuki du kendo). Certaines prises marchent sur un employé de bureau mais sur un maçon j’en doute…

      J’ai été agreablement sur de découvrir que, l’histoire du karaté est bien développée sur les fiches wikipédia que j’ai regroupées en un ebook gratuit :
      http://karate.philau.fr/origines/

  3. Merci Val et bienvenu,
    ça c’est du commentaire ;-), si tu le veux bien ce serait bien que tu te présentes dans la rubrique “présentez vous”. Avec des commentaires comme celui là tu mérites sans doute d’être connu.
    En tout cas merci, ton post est vraiment bien détaillé et apporte encore une nouvelle piste de réflexion.
    Super.
    A+
    Bruno

  4. le karate est une façon d’être , et de vivre , mais également un sport . Dans son développement , les techniques destinées a la guerre ont été écartées , ce qui ne veut pas dire , que ce savoir n’existe plus ..

  5. Deeping permalien

    @yoann-san
    Bonjour,

    Si je puis me permettre, la notion de “sport” dans le karaté me fait toujours réagir car le véritable karaté s’inscrivant dans les arts martiaux n’est en aucun cas un sport. A mon sens tout du moins. Je pense que ceux qui font des compétitions sportives ne sont, à mon avis, que des ignorants. Car la première utilité d’un art martial n’est pas de faire du sport mais d’apprendre à mettre K.O. quelqu’un qui veut vous nuire, le plus rapidement et le plus efficacement possible. De plus, il s’agit aussi comme on l’a dit plus haut d’un art de vivre, d’une façon de voir les choses etc.

    Je termine mon post en vous rappelant que le karaté est régit par des règles que sont le bushido, le dojo-kun et le niju-kun qui devraient être connues par tous les vrais pratiquants de karaté si je ne m’abuse. En plus de cela, dans l’ancien temps on gardait jalousement les secrets des arts martiaux et je peux vous dire que la plupart des pratiquants de karaté n’en savent rien. Et c’est un problème pour le karaté qui est donc dénigré lorsqu’un ignorant le pratique mal ! En d’autres termes, pour la plupart des gens, le karaté n’est que l’apprentissage de techniques inutilisable dans la vraie vie et les katas ne sont aux yeux des gens que des danses futiles.

    C’est bien plus que cela…

    • Cameron permalien

      Voila, de la compréhension au sens Propre d’un Art Martial 🙂

      Je fait Du karaté, et je suis d’accord avec toi, Beaucoup de Pratiquants ou d’Observateur, Voir même “Jugeur” Ont Oublier, ou bien Oublie, que les Kata et autre mouvement “Non réalisable dans la Vrai Vie” sont en fait Les Base.
      On apprend a se déplacer a 4 Pattes, puis après ont marche un peut en étant bancale, mais petit a petit, on apprend a Courir.

      Le karaté c’est Pareille: on Fait les base qui sont Soit disante “irréalisable” et après, on apprend a les utiliser en temps Réel. et la on Peut Commencer a “Courir”. 🙂

  6. Val permalien

    “Le but des arts martiaux sont en fin de compte la connaissance de soi. Un coup de poing ou un coup de pied ne doivent pas mettre un adversaire K.O., mais tuer vos craintes, votre ego, ou vos complexes.”
    Bruce Lee. (Si, si.)

    • Superbe citation. J’ai lu aussi quelque part : “Le but des arts martiaux, c’est la non-violence”.

      J’aime beaucoup les films “Karaté Kid”, même si certains pensent qu’ils ne s’adressent qu’à des enfants : pourtant, selon moi, ils expriment la même philosophie : dépasser ses peurs, se découvrir capable de bien plus qu’on ne le croyait, n’utiliser la force physique qu’en dernier recours, après avoir tout essayé (“Le meilleur moyen de se débarrasser d’un ennemi, c’est d’en faire un ami”), ne pas avoir de haine pour l’adversaire, et ne tirer aucune fierté malsaine de sa victoire.

      En résumé, on peut détourner la phrase de Rabelais : « Arts martiaux sans conscience n’est que ruine de l’Âme » (je reconnais que ça sonne moins bien que « Science sans conscience… …)
      Article récent de Claude, de “J’aime l’EFT” : Peur des relations avec l’invisible : Pourquoi ?My Profile

  7. Val permalien

    La karaté est-il une stratégie de vie ? The karate way of life, isn’t it ?

  8. @Val – J’ai toujours penser que Bruce Lee était un Maître, ça confirme.
    Et tu as raison, “Une stratégie de vie” : on pourrait dire aussi “une ligne de conduite”, “un chemin à suivre”, “une voie”…

  9. kamikaze permalien

    Le karaté est comme une arme, non il est une arme, il est ce que tu en fais!!!!!!!!!!!
    Il n’est qu’un outil!!!!!!!!!

    • Un outil ? Tu connais ça toi ? 🙂
      Je disait ça en rigolant (je viens de me souvenir de ta collection de sabre et couteaux en tout genre, il vaut mieux que je sois gentil pour la prochaine fois où on se voit !)
      A+ le Breton bourguignon (et oui ça existe!)

  10. Zeru permalien

    Ha, la fameuse question ! C’est en effet un sujet assez délicat dans la mesure où il faut déjà répondre aux questions suivantes :
    -Qu’est ce que le Karaté ?
    -Qu’est ce qu’un art de la guerre ?

    Les réponses à la première question est assez complexe dans la mesure où il existe une multitude de maîtres, donc une multitude de formes et de philosophies.

    Pour la seconde question, je crois que dissocier l’art de la guerre et l’art de la défense personnel n’est pas le point essentiel. On fait la guerre à grande échelle comme au niveau personnel, que l’on attaque où que l’on se défende. Il me semble que dans tous les cas et à toutes les échelles les principes des arts-martiaux s’appliquent et c’est aussi pour ça que le Karaté est l’école de la vie. Parler du respect, du courage et de la discipline c’est plus parler de l’enseignement du Karaté que du Karaté lui-même. C’est selon moi passer à côté du coeur inestimable de l’enseignement. Le combat singulier est un modèle réduit du combat de la vie, et en tant que modèle réduit et codifié il permet d’avoir un maître d’arts martiaux qui indirectement sera une sorte de maître de vie (ces derniers existent-ils encore ?). Son enseignement et la pratique personnelle permettront d’intégrer des principe d’efficacités qui serviront au delà de la pratique du Karaté. Le Karaté permet d’attaquer ou de se défendre, de faire la guerre ou de gérer votre vie. On pourra discuter des valeurs originelles du Karaté, de leur transmission et de leur application de nos jours, mais ce que l’on en fait reste en dernier ressort un choix personnel (qui doit être fait avec sagesse bien sûr).

    Petite parenthèse sur mon cas, je suis partisan d’un enseignement ne faisant aucun tabou sur la violence et surtout sur sa propre violence, et ce afin de pouvoir l’apprivoiser. Il me semble que le Karaté a aussi été construit avec cette idée et on doit donc la préserver si l’on veut recevoir un enseignement cohérent. C’est seulement un avis. Je fais juste de mon mieux en essayant de ne pas trier ce qui vient avec le Karaté car je n’en ai pas la capacité 🙂

    Concernant l’argument de la pratique du Karaté à Okinawa par les nobles, j’ai quelques objections (un peu à la louche certes) moi aussi. Les sources du Karaté sont multiples et sans dire que son origine est exclusivement paysanne, cette influence me parait très probable :
    -Comme dit plus haut, les armes d’Okinawa sont majoritairement à l’origine des outils de paysans ou de pécheurs. En plus des armes citées plus haut, il existe des katas de rame (Eku) et de faucille (?).
    Par ailleurs l’argument de l’emploi du temps me parait léger, Jesse Enkamp sortant l’argument de sa propre vision Américaine (voyez-vous, j’ai un cousin qui…). Ça ne parait pas improbable que dans un pays occupé par des gens en armes un peu nerveux certains paysans soucieux de leur vie aient trouvé le temps de s’entraîner. Il semble que le Krav-maga ait eu la même fonction à une certaine époque. Cela dit son propos invite quand mettre à se poser des questions sur la vision romantique du paysan combattant que l’on a généralement (même chose pour le Krav-maga, qui sait ?). Par contre je trouve assez marrant qu’il dise :
    “The kata Kusanku Dai/Kanku Dai was not made for peasants fighting evil Japanese killer ninjas in the night.”
    car je connais un Bunkai sur Kusanku qui sert justement sur une attaque nocturne 🙂
    -C’est un peu subjectif, mais la façon de tenir les armes “agricoles” du Kobudo, voir certains mouvements de katas qui s’effectuent assez bas évoquent plus une origine paysanne que des pratiques plus nobles du grand Japon (Iaido par exemple).

    Voilà, je crois que je me suis un peu enflammé mais j’espère que ça vous plaira 🙂

    Bonne soirée à tous,

    Zeru

    • Bonjour Zeru,
      Tu as très bien fait de “t’enflammer” comme tu dis car ton analyse est très pertinente et intéressante.
      Je te remercie d’avoir ainsi apporté ta pierre à l’édifice.
      A+
      Bruno

      • Les katas de faucilles et de marteau ont été introduits par des communistes chinois 😎

        Ne pas oublier qu’Okinawa semble plus lié à la Chine qu’au Japon dans le passé.

        Comment Tags: Lexique philau.fr
  11. erick permalien

    Je pense qu’avec le karaté on ne cherche pas la guerre mais on la prépare. Que se soit physique contre un assaillant ou même contre soit on dépasse le stade de simple spectateur dans nos vies.

    comme l’on fait les premier utilisateur de cet art, on avait un outil on l’a transformé en arme de protection. Qui pour bien des pratiquants ne servira pas à nuire à autrui voir ne servira pas à autre chose que de nous développer physiquement et mentalement ( en se rappelant que notre plus grand adversaire dans la vie est bien souvent notre propre Moi, donc là la guerre se fait à un autre niveau, la discipline du karaté nous permettant de lutter contre un ennemi tapi dans notre ombre).

    voilà en espérant ne pas passer pour un illuminé, merci pour ton forum qui donne envie de s’appliquer dans les arts martiaux
    ( Karaté ou autres d’ailleurs, la force qu’ils recèlent étant à chercher en chaque pratiquant ).

    • Bonjour Erick,

      Tu ne risques pas de passer pour un illuminé, on est déjà un peu tous allumés ici 🙂
      Non, je plaisante. J’aime bien ton analyse qui rappelle un peu nos cours de Philo. Tu as tout à fait raison, même si on fait pleins de bataille tout au long de notre vie, l’ennemi le plus dure à combattre c’est nous même. Il faut en permanence lutter contre notre ignorance, nos faiblesses, nos imperfections, nos propres peur, nos doutes, etc. Ce sont tous ces ennemis, “tapis dans l’ombre”, qui nous empêche d’aller de l’avant et de suivre notre voie.
      A chacun de nous de trouver dans la pratique du karaté comment lutter contre ces adversaires invisibles pour réussir nos propres vies…à méditer…

      Tu vois, tu n’est pas le seul à avoir la lumière à tous les étages 🙂

      A+
      Bruno
      Article récent de Bruno Bandelier : Karaté Kata : les 30 Katas du ShotokanMy Profile

  12. yann permalien

    -_- j’ai pas réussit a m’empêcher de parler encore une fois !

    Pour moi le karaté est a la base un ensemble de techniques visant l’auto-défense active.( Bruno a souligner un élément a mon sens décisif : Pourquoi autant entrainer des Samouraïs à combattre les mains vides ?? Ce qui nous pousse fortement vers la thèse de l’art interdit, caché aux yeux de l’autorité ou les armes étaient un élément à proscrire. Le kanji en est la pseudo preuve à mon sens.) Se serait donc un art du combat, un art de guerre, le corps devenant une arme avant l’adoption d’un état d’esprit.

    Pour bien comprendre cela , il faut remonter à la création des arts martiaux:
    La fondation des arts martiaux est semblerait-il indienne. Le prince Bodhidharma ou Da Mo, fils du râja Sugandha aurais été un voir le premier a ouvrir plusieurs “écoles” dont le but était de former des combattants aux arts martiaux. Ceux-ci seront par la suite transmis et adoptés par les chinois notamment les religieux comme les moines Shaolin.
    Leur adoption par l’armé imposa sans doute leur adoption par les civils (par plagia ou défense, la n’est pas la question) aboutissant de fil en aiguille au karaté.

    On est donc amener a penser que, dans un but premier purement guerrier, les arts martiaux ai été adoptés par des religieux y ajoutant leurs esprit visant a être humble, sage et posé selon les croyance alors en vigueur.
    ( ce qui est tout a fait logique. Donnons une arme a un homme ne détenant pas l’autorité, soit il s’autodétruit par liaison de cause a effet, soit il réussit a s’imposer un état d’esprit convenant à la détention d’une tel puissance et lui permettant d’en faire profiter son entourage.)

    On peut donc en conclure que les art martiaux on réellement pour objectif fondamental : La guerre.

    En ce sens, le karaté, comme tout art martial, ETAIT bien un art de guerre.

    Certains pourrons toujours nier cette affirmation qui n’est reste pas moins qu’une hypothèse. Soit…Alors admettons que le fondement de cette réflexion soit faux, je pense que tout le monde s’accordera a dire que, étant donné la situation des fondateurs du karaté, il est quasi indéniable qu’il ai été créé par nécessité. Hors l’objectif premier reste avant tout l’efficacité individuelle lors du combat, le spirituel s’y greffant n’étant que peut nécessaire, on est amener à penser que c’est un élément secondaire.(l’inverse aurais donner une discipline se rapprochant de la capoeira voir du yoga, surtout avec l’évolution des mentalités européennes et asiatiques vers la non-violence que l’on peut toujours constater.)

    Le but premier du karaté serait ainsi la victoire au combat (provoqué ou subis) plus que l’accomplissement spirituel. Ce qui est aussi en faveur de l’hypothèse de l’art de guerre.

    La question qui en découle (la vraie question selon moi) est s’agit-il encore d’un art de guerre?

    La , il y a ambiguïté car il faut intéresser a ce que souhaitent les pratiquants car c’est eux qui font la discipline et non l’inverse.

    On constate vraiment deux stéréotypes de pratique:

    1: La pratique ludique.

    le pratiquant souhaite s’amuser, se détendre ou simplement se cultiver. Il ne s’imagine certainement pas devoir un jour utiliser son art contre quelqu’un si ce n’est en compétition. Il adopte l’esprit et les comportements du sportif. Par exemple, les katas sont pour lui une chorégraphie avant un combat. Son approche de la discipline se limite sensiblement à ce qu’il fait au dojo et il n’adoptent que peut le réel esprit du karatéka (ce qui ne veux pas dire qu’il ne s’y intéresse pas) .
    Ce genre d’individu dénature l’esprit fondamental de l’art martial et tends a en faire un “art” pur au même titre que la danse ou la gymnastique.

    2: La pratique traditionnelle.

    Le pratiquant vise l’efficacité de son art et moins la reconnaissance. Le coté sportif ne l’intéresse que peut et il apprends surtout dans l’optique d’être confronté à de réels combats (sans pour autant le chercher). Il souhaite adopter l’esprit du karatéka en plus de le comprendre. La fougue qu’il met dans ses geste n’est pas de la décompression d’une dure journée mais de la volonté d’efficacité. Par exemple, pour lui les katas sont des entrainement au combat et pas un simple enchainement à apprendre par cœur pour avoir une ceinture. Ce genre d’individus fera de son art une arme et sera dans l’optique fondamentale du karaté qui devient alors pour lui un style de vie incluant une certaine spiritualité.

    Afin de déterminer si le karaté est (encore) un art de guerre , il convient de déterminer là ou se situe la moyenne des pratiquants entre ces deux stéréotypes. (car bien évidemment, on est très rarement totalement l’un ou l’autre mais toujours un peut des deux).
    Pour ce que j’ai pue constater personnellement, il y a plus de karatéka visant une pratique ludique que de karatéka traditionnels.(et il est très intéressant de constater que plus on monte en grade , moins il y a de pratique ludique)

    En conclusion, selon moi le karaté est un art de guerre qui a de plus en plus tendance à être dénaturé par des pratiquants de moins en moins impliqués.

    (Mille excuses pour ce nouveau commentaire a rallonge. Je m’autobannis ! 🙁 )

    • Bonjour Yann,
      Non surtout ne change rien, tes commentaires sont plus qu’intéressant et un réel complément de réflexion aux articles.
      Tu as raison, de nos jours, la plupart de nouveaux pratiquants ont une approche plus ludique et ça se comprend par le fait que nous n’avons pas à nous battre dans nos vie de tous les jours, en tout cas pas avec nos poings.
      Après c’est vrai qu’une fois qu’on a fait le tour du ludique on va rechercher de l’efficacité, mais de la même manière on ne l’utilisera jamais et c’est même un de nos buts.
      Cette non nécessité d’appliquer un jour notre art martial nous emmène peut-être au fil du temps à avoir une approche plus spirituel.
      Qu’en penses tu (Non ! bruno ! ne le relances pas 😉 )

  13. yann permalien

    Posté par Bruno BandelierBonjour Yann,
    Non surtout ne change rien, tes commentaires sont plus qu’intéressant et un réel complément de réflexion aux articles.
    Tu as raison, de nos jours, la plupart de nouveaux pratiquants ont une approche plus ludique et ça se comprend par le fait que nous n’avons pas à nous battre dans nos vie de tous les jours, en tout cas pas avec nos poings.
    Après c’est vrai qu’une fois qu’on a fait le tour du ludique on va rechercher de l’efficacité, mais de la même manière on ne l’utilisera jamais et c’est même un de nos buts.
    Cette non nécessité d’appliquer un jour notre art martial nous emmène peut-être au fil du temps à avoir une approche plus spirituel.
    Qu’en penses tu (Non ! bruno ! ne le relances pas 😉 )

    (Hm dois-je écouter la voix tentatrice qui me pousse a répondre 😀 ou ma conscience … ok je me lance ! )

    Bruno, ton compliment me fait très plaisir ! Le commun des mortels n’a généralement pas la patience de me lire 🙂 !

    Retour aux moutons:
    Oui c’est surement un facteur déterminant. Cependant, la nécessité de savoir se défendre peut aussi être un facteur très influant en faveur de spiritualité. On peut penser que l’approche spirituelle provient de l’obtention de la puissance qui elle même est recherchée en cas de nécessité. Comme si cette spiritualité était une sorte de garde-fou, protégeant le détenteur de la puissance de lui-même et de l’impacte psychologique de sa détention.
    Prenons l’exemple du monastère Shaolin. Rare sont ceux qui peuvent prétendre atteindre la sagesse de ses maîtres tout comme leurs puissances. Cette spiritualité se rapproche étroitement de l’état d’esprit du karaté (ce qui peut aussi être une piste sur le mystère de la provenance de notre art d’ailleurs)

    Cette approche fait plutôt peur pour la pérennité de notre esprit du karaté.
    En effet, la puissance est de moins en moins un objectif des pratiquants (comme on peut le constater) ce qui implique forcément l’abandon de sa recherche et ainsi sa potentiel disparition. Hors si la spiritualité de notre art est impliquée par l’acquisition de cette puissance, elle est vouée a disparaitre dans son état fondamentale (a moins que le karaté ne se transforme en une sorte de yoga à la sauce kung-fu)
    Ce qui est bien dommage.
    Une tel transformation c’est peut-être déjà produite: la notion d’honneur et autres valeurs quasi spirituelle chez les combattant occidentaux et autre chevaliers c’est totalement perdue (déclin aussi rapide que l’évolution des armes. Suspect non??)

    (scénario horrible digne d’Hitchcock que l’on se fera une joie d’oublier grâce a un bon kata réconfortant !)

    Bon , en plus de monopoliser la rubrique “derniers messages”, je m’écarte de la question de base. (Mais qu’attends le modérateur pour bannir cet énergumène que je suis! Nonnn! Nonnn , que personne ne me relance par pitié ! 🙂 ) .

    a+

  14. Pour ma part, en 1er plan, l’art martial est une pratique philosophique 🙂

  15. je dirais que la question a non seulement le merite d’etre posée mais qu’elle doit l’etre par chaque pratiquant, je m’explique: il est généralement admis qu’une guerre oppose 2 camps, 2 personnes, 2 entités, de ce fait posons nous la question de savoir contre qui le karaté nous permet il de guerroyer? tout comme le jihad, il y a differente lecture: 1- contre l’etranger (aspect guerrier) 2- contre soi (aspect philosophique et spirituel) 3- contre le non initié ( aspect philo-guerrier, un peu comme les moines taoiste japonais) 4- contre l’autre opposant (cette fois dans l’aspect sportif) ou encore 5 contre le soi physique (c’est a dire le depassement de ses limites physique et mentale sans autre but que celui-la) L’evolution de la socièté, les experiences de vie ainsi que les convictions personnelles et besoins (primaires ou non) font que tout a chacun y trouvera son compte, et parfois cela evoluera avec l’age ou l’ancienneté de pratique.

  16. Bonjour Sylvain,
    Oui tu as tout à fait raison, le combat à divers degré de lecteure et ton analyse est très bien faite.
    Au final un karatéka complet devrait être capable de se positionner dans chacune de ces lectures voire dans plusieurs en même temps.

  17. Et bien, il y aura le “coup de gueule”, il me semble – pas du tout planifié mais impossible à le retenir.
    Donc…
    J’ai l’horreur la plus grande et la plus sincère de tous ces “bienpensants” d’aujourd’hui: que je nommerais “les esclaves de la paix”. Ces personnes-là – très “politiquement correctes” (et surtout convenables et utiles pour le gouvernement) – “servent” de nos jours comme une arme (et oui…) maniable, pour déraciner des têtes du peuple toute la pensée possible (“dangereuse…!”) de la révolte et d’action.
    – “Guerre”…? “Lutte”…? “C’est mal…! Soyons tous les bouddhistes, rendons nos vies en calme, adorons la sacrée paix…!”
    Même quand on parle de l’art martial, les esprits de ces gens-là se mettent toute de suite en vigilance. Le seul mot “martial” leur est comme un risque, une affaire pas trop claire – donc, si Bruno Bandelier écrit un article où il “suggère que le Karaté était un art de guerre” (ce que je trouve évident) – ils lui adressent leurs laïus dans lesquels ils détournent même le nom de l’art lui-même en suggérant que “ce qui est dit… en vrai, doive être compris comme l’opposition de soi-même” (par ex.: “art martial” – comme “art non-martial”, etc. La technique linguistique vastement utilisée par les maîtres… de l’art martial de la langue:).
    Pouquoi…?
    …Car en France d’aujourd’hui, il est bien conseillé d’avoir peur de tout ce qui pourrait mettre en question l’idée de l’individu-qui-serait-capable-de-mettre-en-question-l’ordre-établi.
    – “La paix” est une “richesse”…! – miaulent tous ces endoctrinés et leurs endoctrinateurs.
    Et si tu écrivais “lutte” au lieu de “guerre”, ils te le nieraient ainsi.
    Pour ces gens-là tout ce qui n’est pas “surrender”, “rester en état
    placide”, est inacceptable.
    Ils arrivent même de mettre un prof de Karaté en doute et de réfléchir “qu’est ce que la guerre”, pendant que chacun sait que le mot n’a pas exclusivement d’une signification liée au “soldat” ou “militaire”, mais aussi (at aujourd’hui surtout) une signification appelée par @Zeru (“Je crois que dissocier l’art de la guerre et l’art de la défense personnel n’est pas le point essentiel. On fait la guerre à grande échelle comme au niveau personnel, que l’on attaque où que l’on se défende”).
    – “Le combat singulier est un modèle réduit du combat de la vie” – je re-citerais d’ailleurs encore les mots du même lecteur du blog – et je crois que cela devrait suffire pour toute explication de ce qui n’est que l’évidence. La vie – est une Guerre, pas un sommeil – et gare aux bien-pensants & aux adeptes de la nirvana qui tremblent à chaque mot qui le mettrait en question. La paix…? Vous l’aurez quand vous serez bien morts.

  18. Encore moi…! Seulement pour dire: “Bravo pour Yann!!”, qui ne s’est pas laissé entrainer dans les framboises (expression polonaise, manque de la traduction…) de réfléchir “qu’est ce que la guerre”, mais qui dit clairement: qu'”afin de déterminer si le karaté est (encore) un art de guerre, il convient de déterminer là ou se situe la moyenne des pratiquants entre les deux stéréotypes {un “loisirien” – et un artiste martial convaincu du sens plus noble de ce qu’il fait}.
    L’art martial… a en lui la noblesse, les principes, l’intelligence de la stratégie, de l’intuition et de la lucidité… Il est comme la vie elle-même. Ceux qui la traitent comme le loisir… n’ont que loisir; ceux qui la traitent comme une recherche d’apaisement… ne ramassent que les dreams.

  19. hamid d'agadir maroc permalien

    pour commencer je voudrais d’abord remercier notre cher Bruno pour tout l’effort qu’il fait pour animer ce blog.
    A mon avis origine guerrier ou pas…le plus interéssant actuellement est ou en est le karate actuel..en tout cas maintenant vu tout ce que cet art apporte de bien être pour les petits comme les pour les grands je le considère personnellement plutôt un art de paix.

  20. Dominique permalien

    Bonjour Bruno,
    Le karaté, basiquement, comme tous les arts martiaux, est une école de vie.
    Art de guerre? C’est beaucoup plus complexe que cela, tu l’as très bien traité dans ton article, le karaté n’a rien à voir avec une “machine” de guerre.
    Il ne faut pas considérer la notion de guerre au sens occidental du terme.
    “Ne pas se battre, ne pas subir” (Roland Habersetzer, Tengu No Michi).
    Je vous invite à lire son ouvrage, la somme de ses expériences, de son vécu, de ses réflexions, “Tengu”.
    C’est certainement lui qui a poussé la recherche et la réflexion le plus loin en proposant des éléments de réponse adaptés.
    On ne peut mieux commenter cette question que Val, dans son intervention.
    Amicalement @+
    Dominique

  21. Emmanuel permalien

    Certainement pas, la guerre se fait avec des armes, et pas à mains (et pieds) nus… Le karaté est un budo et non un bujutsu, et de nos jours il ressemble de plus en plus à un sport de combat… d’origine martiale… Sérieusement, quelqu’un a déjà vu un gars en karate-gi sur un champ de bataille ?

  22. etienne permalien

    J’ai lu avec les développements faits à propos du sujet. Je voudrais humblement donner mon avis y relatif.
    La guerre ce n’est pas seulement prendre des armes pour aller combattre un ennemi, l’ennemi peut être sois même.sa propre personne, le karaté, qui est un art de vie te rend donc vertueux de par le combat permanent qui existe entre ton ego et le monde qui nous entoure. la maitrise est un combat, que moi j’appelle guerre et bien d’autre vertu que cet art peut nous procurer. Merci et bien des choses à toute l’équipe.

  23. hassan permalien

    Merci beaucoup Mr Bruno pour cet article, encore une fois de plus qui montre votre dévouement et votre amabilité pour clarifier et partager beaucoup de choses ayant une relation étroite avec le Karaté, en général. Je suis entièrement d’accord avec tout ce que tu as écrits dans cet article, et je trouve que la synthèse ou le mot de synthèse de MArc est très significatif et résume la discussion au sujet de cette problématique que vous avez lancé. Pour moi personnellement, je qualifierais la lutte ou le conflit quotidien que chacun de nous mène avec soi même et avec d’autrui, surtout avec ceux qui nous veulent du mal comme une sorte de “guerre”, et la pratique du Karaté nous permet de rester en “vie” et continuer à survivre jusqu’à nous permettre de vaincre nos ennemis quotidiens (ennemis déclarés ou non déclarés).
    Hassan

  24. Yann permalien

    Après longue réflexion, la solution me semble en fait toute simple.

    En fait, le karaté se décline sous deux formes: sportif et martial.
    Or, tout le monde s’accorde sur le fait que c’est le combattant qui fait l’art et non l’inverse.
    On peut en déduire que:
    -Pratiqué comme un sport et dans une optique sportive :le karaté est un sport et seulement un sport. (aspect abordé en compétition notamment et relativement inoffensif).
    -Pratiqué comme un Art Martial et dans l’optique de combattre: le karaté est un art de guerre ( des plus redoutable)

    La polémique s’expliquerait parfaitement du fait de l’existence de ces deux aspects fondamentalement opposés. Les pratiquants sportifs défendant a juste titre le sport karaté et les pratiquants plus traditionnels défendant aussi a juste titre l’art martial karaté .

    Qu’en pensez vous?

    A+

    • Bonjour Yann,

      Ton analyse tend en fait à faire le distingo entre la pratique purement martial de l’art et la pratique purement sportive.
      Je pense néanmoins qu’il est possible d’aborder le karaté par son aspect martial, tout en se prétant au jeu de la compétition sportive de temps en temps. Même si les 2 approches sont différentes, elles peuvent être par certains aspects très complémentaires.

      Mais, en fait, la question posée dans cet article ne fait absolument pas état du karaté sportif, mais uniquement de l’art martial :
      Est ce le karaté (en tant qu’art martial) est un art de guerre?
      Tu sembles pencher pour le “oui”, mais tu avoueras à la lecture de tous les commentaires que la réponse est loin d’être “toute simple” 😉

      Pour ce qui est de réflèchir sur sur l’évolution sportif du Karaté, je t’invite à lire le livre d’Antoine Thibaut (à télécharger gratuitement) :

      Les risques du développement sportif des arts martiaux

      Amicalement
      Bruno

      • Bonjour Bruno San
        Le karate est autorise, encadre par l’etat via une fédération qui le reglemente.Cette fédératiion est rattaché au ministere qui gere le sport donc forcement elle en fait un … sport. La réussite de ces fédérations se calculant en médailles. Ce ne sont pas des soke japonais mais des quasi-fonctionnaires qui ont un mandat et répondent de résultat sportif.
        ” Le mandat du conseil d’administration expire au plus tard le 31 mars suivant les derniers Jeux olympiques d’été.” (statut de la FFKDA)
        En fait un art martial devrait être rattaché au ministère de la guerre 😎

        Comment Tags: Lexique philau.fr
  25. la guerre est un combat armés entre deux groupes. Qui parle de karaté,parle généralement de techniques de combat.c’est peut etre pour cela qu’on se pose la question de savoir si le karaté est un art de guerre.mais le karaté est il enseigné aux militaires ou uniquement aux militaires?
    l’homme a t’il besoin de porter le nom de <> pour pratiquer le karaté?
    Faut il nécessairement la guerre pour se defendre?

    la guerre opposent deux groupes armés.chaque combatant possede des armes et moyens de combat.souvant,pour s’en sortir il faut avoir des techniques particulières de combat.ces techniques peuvent etre ceux du karaté.
    Effet un karateka dans une guerre,ne s’arrete point à ses armes et moyens de combat.il utilise en plus,ses techniques d’attaques de defences apprises en karaté.
    En plus si semé l’ordre fait partie des origines meme du karaté et que la guerre est un des trés grands désordres au mondes,alors le karaté peut constituer un art de guerre.
    Mais malgrés tout cela on doit se poser la question de savoir si le karaté tire ses origines de la gerre?

    le militaire ou le guerrier peut trés bien ne pas se confondre au karatéka.Ils peuvent n’avoir aucune techniques du karaté et assurent bien leurs fonctions.
    D’une part dans la formation militaire on parle beaucoup de guerre,de techniques d’attaques et de defenses dans une guerre.par contre le maitre ou l’entraineur des karateka ne parle généralement pas guerre.
    D’autre part la guerre est fondée le plus souvant sur une mesentente alors que les combats de karaté se fait par entente et de fois dans une ambiance extraordinaire.partant de ces etudes, on peut dire que le karaté n’est pas du tout un art de guerre.
    N’oublions pas aussi que le karatéka et le guerrier cherchent à se defendre.ils doivent avoir nécessairement un point commun.que ça soit en combat de guerre ou de karaté,le but de chaque combatant est de gagner son adversaire.

    En esperant rester dans le cadre du sujet,voila un point de vu.j vous quitte avec respect !
    Toutes mes’excusez,j ne maitrise pas bien le français!

  26. Maurice permalien

    Bonjour Bruno.

    Le Karaté est il un art de guerre?

    Très bonne question!

    Ne peu on penser que le karaté ne serait qu’une infime partie d’un art martial plus évolué et plus complet qui lui; dans sa forme complète aurait été utilisé pour la guerre.

    Maurice.

  27. phil permalien

    Je vais certainement être hors sujet , mais l’article m’interpelle,

    Karaté art de la Guerre ?

    Question difficile, peut on oser la question la guerre est elle un art?

    Peut on parler d’Art ?L’art étant quelque chose de beau, La guerre est elle belle?

    Pour moi la guerre n’est pas un Art ( l’art étant synonyme de beauté ), des gens sont forcés de participer à cette action sans espoir de bénéfice ( ex des paysans du moyen âge, qui quelque soit le vainqueur, retrouvaient leur conditions de vie misérable) même si on peut prendre conscience de l’intelligence de certaines stratégies, et avoir le respect de certains actes héroïques.
    Il peut y avoir des guerres justes, des guerres libératrices mais pas de guerre artistiques..
    Permettez moi la comparaison avec le Gospel, la beauté du chant, le rythme sont superbes mais replacé dans le contexte des paroles…on ne peut qu’être horrifié par la souffrance des auteurs.

    Par contre je crois qu’il existe un art du combat.
    Divertissement d’une classe d’aristocrates désoeuvrés ?

    Je prendrait un exemple du moyen âge européen, je connais mal l’histoire sino-japonaise et asiatique en général.
    La caste des chevaliers lorsqu’ils combattaient entre eux , respectait les règles courtoises, d’où une certaine beauté, la violence étant acceptée et assumée de part et d’autre sans hypocrisie.

    Le combat en tant qu’acte librement consenti entre deux personnes libres de leurs faits, sains d’esprit peut s’élever en art , beauté du geste, intelligence de la tactique, respect de l’adversaire, noblesse des sentiments. ( jusqu’ou va l’art en cas de combat à mort?? existe t-il encore une forme de beauté ? Lorsque l’enjeu est noble , donner sa vie pour la Belle princesse? ).

    Le karaté devient un Art paradoxalement, lorsqu’il combine beauté du geste, katas, efficacité, dans un contexte de paix., de recherche spirituelle.( ce qui ne peut avoir lieu que dans un lieu de paix en fait monastère, dojo etc.. ). C’est l’Art du combat et par extension peut être abusive l’art de la guerre.
    Sinon sur un champ de bataille il ne devient que techniques de combat sans grand intérêt artistique par définition.

    l’art de la guerre ne peut être qu’une notion historique.

    Ne soyons pas dupe la guerre moderne c’est vaincre à tout prix avec n’importe quels moyens, les quelques règles largement transgressées n’ont pour but que la préservation de l’espèce..il n’y a pas de la place pour l’Art dans cette situation.

    .

  28. zeyneb permalien

    le karaté est un sport qui s’adresse à créer une âme forte ce n’est pas au niveau physique mais aussi au niveau cognitif et intellectuel.
    son objectif n’est pas pour rendre l’être humain agressif , mais afin de construire un homme de valeur donc il n’est pas un sport de guerre.

  29. Jacques permalien

    Un guerrier porte une armure et brandit un sabre. Peut-on imaginer de le tuer par des atemis ?
    A moins de le faire mourir de rire !

  30. Patrick permalien

    Bonjour Bruno,
    Difficile réponse à donner!! L’histoire seule peut nous donner des éléments de réflexion à ce sujet. J’ai bien aimé ta présentation à la manière d’une dissertation, et te rejoins dans ta synthèse.
    J’ai vu il y a quelques jours une image “parlante” du karaté comme art de guerre, aux informations France 2: des soldats maliens regardaient avec attention un instructeur leur montrer un blocagae de oîe Tsuki par un gyaku jodan age uke, suivi d’un balayage! Le but n’était pas d’apprendre à enfiler des perles (comme disait mon professeur…), mais bien d’apprendre à se battre et se protéger contre l’ennemi. Et ceci en temps de guerre… Le karaté est comme un tout, le yin (la paix) et le yang (la guerre), la finalité étant de ne jamais avoir à s’en servir. En cas de danger avéré en revanche, on utilise toutes ses armes pour sortir d’une agression (un peu comme dans une guerre?…). Bref, vaste débat auquel j’apporte cette petite contribution.
    Amicalement.
    Patrick

  31. sylvie permalien

    bjr, je me suis interresée à l’histoire du karaté depuis longtemps, quand j’ai commancée se sport, je trouve que toute art qui nous passionnent doit obligatoirement donner l’envie d’en savoir plus. MERCI de vous investir autant, beaucoup de club oublie les valeurs et le respect de cette Art, j’ai commencée a bailleul dans le nord avec G dubois, j-c Carpentier et son frere J-M, des personnes qui on eu un grand respect pour le karaté et les valeurs, comme vous. continuer

  32. mamour permalien

    Oui Bruno moi je suis de ton avis .Le karaté à l’ origine est belle et bien un art de guerre car il lutte contre l’oppression du physiquement plus fort sur le plus faible et c’ est cela une première source de guerre.Ensuite la signification du kiai qui accompagne les parades et les attaques du karatékas c’est le cri du guerrier.Et qui dit guerrier parle de guerre.voilà mon opinion sur la question

  33. Le karaté serait donc ce qu’on en fait…?

    • Bonjour Decraemer,

      Effectivement le karaté est différent pour chacun d’entre nous et devient ce que l’on en fait.
      Malgré tout dans cet article je ne cherche pas trop à savoir si le karaté actuel est un art de guerre, car pour la majorité des pratiquants ce n’est malheureusement souvent qu’un sport, mais plutôt à comprendre si le karaté est né de techniques issus de la guerre.

  34. Pierrot permalien

    Peu importe si c’est ou pas un acte de guerre.

    Le karaté est, de nos jours, en temps de paix, un moyen d’accomplissement pour l’être humain.

  35. eddy boris permalien

    Je pense que ta synthèse résume tout ce qu’il y a à retenir. L’essentiel est qu’on puisse savoir utiliser le karaté en tant que discipline individuelle d’auto-défense et aussi en tant art guerrier. c’est la situation dans laquelle on se trouve qui détermine la nature de l’art qu’on pratique

  36. eric permalien

    Étant moi même pratiquant de karaté je suis assez d accord avec la conclusion.

  37. Hervé permalien

    Très intéressant!

    Mon commentaire n’ajoute pas grand chose, mais il me semble que tous les arts, par exemple, la peinture, la poésie (et les sciences aussi!) peuvent servir à la guerre ou à la paix!

    Dans le cas du karaté, que je vois comme un art à la fois physique, mental, spirituel, moral etc, cela s’appliquerait donc aussi!

  38. zakary adam permalien

    des quatres cavaliers de l’apocalyse la guérre est certainement le plus populaire de l’histoire des hommes quelque soit le peuple il est celui qui est le plus souvent mélé a leurs recits aujourdhui encore nombreux sont ceux qui se laissent berner par la rude illision de pratiquer un art martial en oubliant le but ultime du budo celui d’atteindre la paix ou curieusement le bu-just-su ou l’art de la guérre ” s’est developpé de façon considérable à partir de 1650 durant la plus grande ére de paix du japon çest apartir de ce moment ke des techniques guérriere en general certaines spécialisation se sont crées le karate -jutsu ou technique de la main nue ” au xvii ème siecle ne fait encore ipartir du budo importe de chine par ls habitans n d”okinawa le karate jutsu est consideré comme une thchnique de self defense ç “est n’est qu’au debut du xveme siecle que gichin fonakoshi 1869 1957 rajoutera le siffixe( do ( le chemin de la voie en donna ainsi au karate-do une autre dimension

    Comment Tags: 12
  39. NAIMOU LARME permalien

    bonsoir
    j’ai lu votre ecrit avec une attention particuliere sur karate
    A mon avis le karate est un art defensif et offensif si on est devant un danger de mort face a un ennemi et les techniques sont en sortes des outils de combat alors j’avoue que le karate est un art de guerre car certains coups sont mort

  40. Je reviens encore ici pour mettre en péril tout ce que j’ai dit.
    Le temps, et le vécu modifient tout, et parfois on “se réveille” devant les vérités dont on n’a même pas pensé ni n’imaginait pas.
    …Et pourtant… – quand même, je ne nierai pas de tout – la pensée fondamentale restera toujours la même: dans la réalité du monde comme on l’a, je considérerai toujours les “prophètes de la paix” pour les simples “facteurs réactionnaires contre le changement”, contre l’action, souvent contre la dignité de l’autre, et donc contre la vie tout court.
    (Sauf si on se dise que la vie soit un sommeil ou on accepte “l’ordre” et s’y soumette…)

    Mais…?
    …”Mais” – mes expériences des quelques derniers mois m’ont fait de me rendre compte d’une chose que je n’ai totalement pas prévue.
    Et aujourd’hui, je ne dis plus – et ce sur AUCUN ART MARTIAL OU PAS, dans le cadre duquel il s’agirait en vrai de l’entraînement, de la préparation, de l’apprentissage dans les conditions pas réelles de bataille – …je ne dirais jamais plus “l’art de guerre”.
    Apprentissage “comment être meilleur si la guerre véritable survienne” – ça, oui.
    Mais pas “l’art de guerre”: car on n’y se trouve pas en guerre, tout court.

    Ce dernier temps j’ai apprise cette vérité car – me trouvant dans la guerre véritable, sans merci et sans pitié dans la vie – j’étais contrainte même à quitter mes (paradoxe…?)… cours de karaté: cela s’est fait avec le regret, la tristesse, la révolte, même la haine – mais j’ai comprise à cette occasion que l’entrainement – ce n’est pas la guerre elle-même.
    La guerre – c’est quand tu ne peux plus contrôler des coups pour “ne pas blesser ton partenaire”.
    La guerre – c’est quand tu sais: soit on te tue – soit c’est toi qui fait.
    …L’entrainement, le droit d’entrer parmi les gens qui n’ont pas de cette agressivité-là (heureux! mais c’est la vie réelle qui en décide) – c’est “avant” ou “après”.



    Respectueusement
    B.

  41. Nicolas Bouvier
    Nicolas Bouvier permalien

    Je pense que ça reste très personnel.
    Celui qui va au dojo comme à la salle de gym, son karate sera au mieux un “sport”.
    Celui qui va au dojo pour retrouver le karate traditionnel et sa philosophie, son karate sera plutôt un art de vivre et une arme de santé.
    Celui qui va au dojo pour faire du kumite, son karate n’est qu’on vulgaire sport de combat.
    Celui qui y va comme s’il allait s’entraîner avant une guerre (la vie est une longue guerre), alors lui son karate sera plus proche de l’art de la guerre.

    Les samouraï, les bushido, pratiquait vraiment la guerre comme un art raffiné, avec un sens, des règles, un code d’honneur, une signification.
    Mon karate est un art de guerre, car il me sert à faire face tout les psychologiquement, à améliorer ma santé et à apprendre à me défendre. C’est une guerre contre moi-même, contre la vie et contre ceux qui pourraient me menacer.

    Ce qu’est le karate dépend de ce qu’on en fait.

    • Nicolas Bouvier
      Nicolas Bouvier permalien

      “à faire face tout les jours psychologiquement”*
      il manquait un mot

  42. Pourquoi les arts martiaux n’auraient/ n’auraient eu pour but QUE la guerre, ou QUE le développement spirituel, ou encore que l’auto-défense, ou le loisir, ou je ne sais quoi encore ? Ces objectifs diffèrent selon les époques, les circonstances, et ils varient (ou cohabitent) selon les personnes, et leur vision du monde (qui change aussi).

    Ceci dit, je vois plutôt les guerres (ainsi que d’autres formes de violence : la violence des mots et des relations manipulatoires, la violence des rapports économiques, la violence envers la Nature, et tant d’autres) comme des formes de pathologie collective ; nous en sommes tous partie prenante, puisque en profondeur, Tout est relié.

    Mais « rien en soi n’est bon ni mauvais, tout dépend de ce qu’on en fait ». Je suppose que des circonstances terribles permettent de faire émerger des formes de résilience qui sont un progrès spirituel. (ex. les livres de Boris Cyrulnik, et « Le Cœur Conscient », de Bruno Bettelheim, écrit suite à son internement dans un camp de concentration). Et les arts martiaux peuvent (entre autres) contribuer à cette résilience.
    Article récent de Claude, de “J’aime l’EFT” : Peur des relations avec l’invisible : Pourquoi ?My Profile

  43. Yahia Brahim permalien

    Bonjour Bruno B.
    Le fait de se défendre fait partie de la guerre et tous les moyens sont sont utiles à cette guerre, le sport en général fait partie de ces moyens, les arts martiaux en particulier le Karaté permettent de se défendre contre un quelconque ennemi et une armée entrainée physiquement, moralement et technologiquement ne peut être que performante, le karaté c’est clair c’est un art de guerre mais en tant que sportifs faisant de cet art un rapprochement par le respect de tous les êtres humains.
    Cordialement
    YB M

    Comment Tags: 3, d, E, V
  44. Héloïse permalien

    Bonjour Bruno,
    Merci pour cet article qui est on peut le dire des plus intéressant.
    Je ne sais pas si je pourrai en dire des choses constructives mais j’ai malgré tout une petite idée là-dessus. Alors à la question ; le karaté est-il un art de guerre ? Je pense que la réponse dépend de chacun et de sa vision qu’il peut en avoir. Mais je soulèverais une autre question qui pour moi est aussi importante et en rapport évidemment avec celle-ci : Ne sommes nous pas en guerre perpétuelle avec nous même ? Ainsi, je pense que comme tu le disait bien dans un autre article (le yin, le yang et dame nature) nous sommes aussi fait de dualité que nous essayons la plupart du temps de mettre en osmose. N’es ce pas là une sorte de guerre intérieure ? Pour moi le Karaté est en effet un art de guerre, mais avant tout contre nous même et dans le but de réussir, donc de toujours se surpasser et de donner le meilleur de nous même. En effet, je pense qu’il faut parfois (et pour beaucoup de gens) se faire “violence” pour ne serai-ce qu’avoir la motivation nécessaire afin d’avancer en karaté. Donc pour répondre à ta question (et pour récapituler ce que je viens de dire) d’un point de vue personnel, oui je vois le karaté comme un art de guerre mais avant tout contre soi-même. Voilà, à bientôt.
    Amicalement.
    Héloïse.

  45. Hervé permalien

    Il me semble que l’interaction entre la guerre et la paix n’est déja pas simple! Nos braves bacheliers ont déjà du confronter cette difficile question comme le montre le texte qui va avec le lien.
    http://www.aide-en-philo.com/dissertations/guerre-continuation-politique-par-autres-moyens-12078.html
    Personnellement, le karaté m’aide à faire la guerre à mon vieillissement (qui finira bien par gagner quand même).
    Amicalement

    • Bonjour Hervé,
      Effectivement, ce n’est pas simple, tu fais la guerre à ton vieillissement ou la paix avec ta peur de vieillir…comme quoi l’interaction entre les deux termes est indissociable.
      Bonne réflexion.
      Bruno

  46. noel permalien

    Bonjour je n’ai rien à ajouté tout me semble clair et net comme ton site :osu

  47. Bonjour,
    Je m’éloigne un peu du sujet.
    Je suis prof d’un groupe de petits et je fais avec eux des démontrations dans les maisons de retraites et autres.
    J’avais pour idée de baser la prochaine sur la “naissance du karaté” avec affrontements samouraïs vs paysans qui decouvrent le karaté pour se defendre (utilisation de leurs outils de travail).
    Qu’ en pensez vous? Avez vous d’autres petites idées?

  48. Marie-Line permalien

    Bonjour monsieur Bruno,
    Vos écrits et démonstrations sont des plus pertinents et intéressants…
    J’essaies de retrouver à quel endroit j’ai lu cette information; sous réserve je crois qu’elle vient de monsieur Roland Habersetzer, dans un de ces nombreux ouvrages…
    Il semblerait que le karaté soit arrivé sur l’Ile d’Okinawa, car le régime en place dans ces années là…avait interdit le port des armes pour les habitants… C’est alors qu’ils dévoppèrent le combat à mains nus… Que ce combat avait l’air d’une danse, une chorégraphie donc les adversaires ne pouvaient se douter ce qui était en train de se passer sous leurs yeux…Même si cet art était développé très discrètement, ces gens pratiquaient d’inlassables heures tous les aspects ”Shin Gi Tai” au fil du temps… Au plaisir de vous relire, Marie-Line

  49. Clément permalien

    Bonjour,
    En ce qui me concerne je considère que tout sport ou art de défense est au départ une méthode de défense générée par le besoin de se protéger d’attaques, et comment considérer que les attaques sur des personnes ne sont pas avant tout des “actes de guerre”. Alors le reste ne peut être que des considérations philosophiques.
    C’est moins point de vue et chacun a le droit d’en avoir un autre !

  50. lauriane permalien

    effectivement la question se pose.
    Je ne formulerai pas ma pensée aussi bien que certains( beaucoup plus scientifique que littéraire). Je pense que le karaté dans ses origines avait pour rôle de défendre et de protéger que ce soit chez des paysans,des nobles ou des samouraïs et donc un rôle plutôt “guerrier”. Mais il est maintenant travail d’intériorisation autant physique( connaissance de soi) que psychologique et donc une école de la vie. Et plus que le sport le Karaté amène un art de vivre, le respect d’autrui, un bien être et un message de paix mondial dont nous avons tous besoin !

  51. Cerveira permalien

    Un art de combat civil.

    Anciennement le karate ná pas été utilisé par les armées en guerre. Ils ont été utilisé la cavalerie des lances, des épées, des arcs et des fleches et des fusils e des canons plus tard.
    Dans les corps à corps désarmé les samurais avait, e avant lápparition du karate de Okinawa, d´autres techniques de combat qui faisaient partie de leur formation de guerrier.

  52. ben permalien

    Le KARATE un art de guerre selon l’origine et un art de vie,une éducation selon la modernité. pour moi sa me va à merveille

  53. A mon avis, le karaté est à l’origine spécifiquement okinawaien, puis d’autres choses y ont été ajouté :
    http://karate.philau.fr/origines/
    J’ai crée un livre pdf gratuit avec les fiches wikipedia qui est telechargeable gratuitement sur cette page.
    Un premier constat : ce ne sont pas des paysans qui ont pratiques et diffusés le karaté, mais surtout des nobles. Toutefois certains étaient des gardes du corps ou en charge de la sécurité parmi la noblesse qui vivait pres du palais royal (SHuri). Par contre, les outils agraires servaient peut-être aux non-samourais a se défendre des voleurs.
    Quand aux fameux champs de bataille je doute fort que l’on fasse grand chose a main nue devant des gaillards sur-entrainés, sans parler
    Le dernier point c’est que le vieux karate est plutôt gore, pique aux yeux, à la gorge, saisie des parties, arrachements, etc….toutefois celui-ci était défensif (adage : “Pas de premiere attaque en karate” ce qui change completement du karate de compétition.
    Le problème de fond c’est que plusieurs choses se sont mélangés qui orientent différemment le point vue.

  54. francis permalien

    Sensei KASE a declare devant la redoutable efficacite de yoshitaka funakoshi que son pere (Gishin Funakoshi) lui aurait appris le “Karate Guerrier” !!!

  55. Gatien permalien

    Bonjour,

    Je partage la thèse, le karaté est un art de la guerre.
    Tout comme nous sommes en guerre contre le terrorisme sans prendre nous même les armes, le karaté comme d’autres arts martiaux est là pour nous défendre. Il nous rend plus fort dans notre corps, dans notre tête, pour nous protéger, protéger nos proches.
    En temps de paix c’est comme un sport que nous le pratiquons, dans la convivialité. Si nous étions en temps de guerre nous l’utiliserions certainement dans un autre esprit.
    Espérons ne jamais repondre à cette question avec certitude.

    Gatien

  56. Dominique permalien

    Assez rapidement, je dirais que le karaté n’est pas un art de guerre. La guerre nécessité des moyens qui ne sont pas dans cette discipline : armes, espionnage, moyens lourds, stratégies en groupes, sabotage, déstabilisation des forces…. et j’en passe. Ça aurait été mieux de poser la question sur des forums spécialisés comme ” sciences martiales et de survie” plutôt que des forums ou l’art martial n’est souvent qu’un loisir et non une pratique de tous les jours par nécessité…. Disons alors que le karaté peut dans un certain contexte être une infime partie d’un art de guerre…. cependant un budo n’est pas un bujutsu. La pratique dans un club n’a pas la même optique que le combat en milieu hostile 🙂 La discipline ne remonte pas non plus aux périodes sengoku-jidai. Je rejoins les postes ci dessus qui argumentent la définition de l’art de la guerre.
    Dominique

    • Vous avez bien défini la chose et on devrait en finir sur ce sujet. Oui nous ne pouvons pas nous comparer a des gens qui envisageait la mort et le “do” qui est la mort de l’ego c’est plus supportable mais moins “motivant”. Ces glissements sont le fait de pratiques qui se sont déplacées vers des groupes sociaux différents des anciens déja au Japon a mons avis.
      UN MONDE NOUVEAU QUI IMITE L’ANCIEN
      Les maitres japonais Kano(né en 1860), fils d’un riche brasseur, Ueshiba (né en 1883), fils de propriétaires terriens et Funakoshi (né en 1868) okinawaien d’une lignée de samourais (mais il ne parle jamais d’entrainement au sabre) n’étaient pas impliqués dans une vie militaire de combat et de campagne.
      UN MONDE ANCIEN
      Avant l’ère Meiji, Samourai (guerrier) cela signifie : descendant de guerrier + une éducation spéciale + 2 sabres. A coté des sabre, il y aussi deux petites lames décorées qui servent un peu à tout.
      C’étaient des gens fondamentalement prêt à mourir et n’avaient pas semble-t-il pas d’état d’âme à couper des têtes de malpoli. N’oublions pas que guerrier c’est tuer qui on vous dit de tuer. Cela peut être égorger un jeune soldat de 20 ans et cela s’enseigne encore dans des manuels. L’auteur rajoutant faut faire vite sinon on en plein la manche. Je ne sais quel samourai avait tué un enfant parce qu’il allait devenir successeur d’un clan et aurait déranger les interêt de son maitre.La version complète du Hagakure est lugubre a souhait. Quand au technique de corps à corps contre un homme en armure cela se reduit à briser les membres et pas une clé pour lui dire “tu arrête de m’embêter !”. Parmi les entrainement d’un futur guerrier la plupart des traditions comportent un entrainement à la douleur. C’est pourquoi sur les squelette de guerrier des légistes expliquent que ceux-ci avaient reçu de nombreuses blessures au court du combat qui leur fut fatal.

      Nous sommes des générations qui n’ont pas connu la guerre, certain même pas l’armée, et pouvons en avoir une version idéalisée. Ne nous y trompons pas on fait avec des fusils ce que faisaient d’autres avec des sabres. En Europe nous avions des hussards plein de prestige, mais la société leur réservait un sort qui est bien expliqué par le Roman de Perez Reverte, le Hussard. Pour moi, guerre = martial = militaire, je le réserve au militaire, d’ailleurs nous avons des troupes déployées et nous ne parlons plus des morts et des blessés. Nous sommes si loin de tout cela. Si loin du passé aussi, quand Alexandre bataille contre les Indiens (Inde) et que de l’autre coté, il y à le roi Poros, qui finit la bataille blessé mais négocie la paix. On n’est loin de nos endimanchés qui déchaine les enfers.

      Comment Tags: Lexique Bushi Guerre
  57. Salim permalien

    Bonjour,

    A mon humble avis, le karaté est une redoutable méthode de combat qui sert à tuer. donc c’est indiscutablement un art marial donc un art de guerre. Il faut beaucoup de temps pour décoder cet art. Les katas témoignent de cette vérité, il n’y a qu’à voir certains mouvements que je qualifierait de létaux. D’ailleurs durant l’entrainement le disciple fait attention à ne pas toucher son partenaire, évident non ! Kihon, sambon kumité…attestent de la thèse martiale.

  58. romaric permalien

    Bonjour,

    Il l’est par la recherche* de son état d’esprit antérieur et n’est qu’un moyen pour se l’approprier.

    Du point purement technique, trop de lacunes ne permet pas un travail adaptatif dans l’optique de “self défense”.

    D’où la nécessité de * et de se pencher sur la définition des mots art et guerrier afin d’élaborer une pratique codée sur cette notion originelle.

    Perception éloignée et basique de la légèreté de la compréhension du “ki”: les pratiquants crient soi disant pour l’exprimer. Stupide et absurde.
    Simple décharge évllt émotionnelle.

    L’énergie interne se manifeste par l’extériorisation d’une canalisation de ce fluide énergétique.

    Romaric.