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Maître Funakoshi : sa voie, sa vie.

par Bruno Bandelier

Gichin FunakoshiVous l’aurez sans doute remarqué, le Karate que je pratique est du Shotokan. Je me devais donc de parler du Maître Fondateur de ce style, Senseï Gichin Funakoshi.

En fait, Maître Funakoshi ne souhaitais pas créer son propre style de Karate, mais plutôt diffuser un Karate unique, le Karate-dô.

Je ne vais pas reprendre ici la vie de Senseï Funakoshi, car on peut trouver sur le net de nombreux articles sur le sujet.

Par contre je voudrais vous présenter un livre magnifique écrit par le Maître lui-même :

Karaté-do : ma voie, ma vie

Ce petit livre ne peut pas vous laisser indifférent. Tout Karatéka, de tout style, devrait l’avoir lu au moins une fois. Il retrace au travers divers anecdotes racontées avec émotion par le Maître, la création du Karatedô qui modifia radicalement le monde des arts martiaux.

Gichin Funakoshi explique dans la préface du livre, comment quarante ans après le début de son aventure, le Karate a conquit une réputation internationale.
Il explique combien ses quatre-vingt-dix années consacrées à la pratique du Karate ont été bénéfique pour sa santé : « Le Karatedô n’apprend pas seulement à donner des coups, c’est aussi un rempart contre la maladie et les agressions »
L’humilité qui se dégage au fil des pages du livre est presque palpable. Maître Funakoshi se dévoile avec beaucoup de simplicité. Il nous raconte son aventure humaine formidable en « concentrant toute son énergie à révéler la majesté des principes du Ciel et de la Terre… »

Gichin Funakoshi décrit la création du Karatedô sous forme autobiographique en sept chapitres que je vais tenter de vous présenter ici.
Je m’excuse d’ailleurs auprès du lecteur si je n’arrive pas à faire ressortir l’émotion que l’on ressent à la lecture du livre. Mon but est uniquement de vous faire une présentation et non de vous dévoiler tout ce que ce livre recèle comme trésor caché. Pour cela vous devrez le lire vous-même ;-), c’est un régal.

Chapitre premier : PREMIERS PAS SUR LE CHEMIN

Gichin Funakoshi nous emmène à l’aube de sa vie et ses débuts dans ce qu’il appellera : « l’Art »

Perdre un chignon

L’auteur nous raconte sa naissance à Okinawa en 1868. Il décrit comment le port du chignon traditionnel modifia profondément sa destinée. Il nous conte sa rencontre avec Maître Azato, « insurpassable en Karaté », ses premières leçons, de nuit (« la pratique du Karaté était proscrite ») dans la maison de Maître Azato où il répétait inlassablement le même kata. Il explique les bienfaits de la pratique du Karaté sur sa santé :

« …je commençai sérieusement à considérer ma pratique comme un art de vivre. »

Non Sens et Réalité

Maître Funakoshi nous explique ce que n’est pas le Karaté, faisant taire tous les mythes plus ou moins absurdes sur la pratique du Karaté et ses soi-disant « pouvoirs surhumains ». Pour lui, l’esprit du Karaté est ailleurs et « le pratiquant qui se vante de ses exploits […] n’a qu’une vue très bornée de la véritable nature de l’Art »

Professeur

Le Maître nous raconte ses débuts comme enseignant à Okinawa et sa poursuite incessante de l’apprentissage du Karaté avec les grands Maîtres de l’époque comme Maître Kiyuna, Maître Tôonno, Maître Niigaki, Maître Matsumura et bien sur Maître Azato et Maître Itosu.

Chapitre deuxième : MAIN VIDE

Gichin Funakoshi en cours Heian NidanDans ce chapitre, Maître Funakoshi, nous explique entre autre comment le Karaté d’Okinawa a peu à peu évolué vers un Karaté éducatif. C’est le début du Karaté moderne.

Une importante leçon

L’auteur nous raconte une aventure fameuse de Maître Matsumura : « Un duel qu’il sut remporter sur un autre Maître sans même lui porter un seul coup ».
Maître Matsumura arrive par sa seul présence et son abandon total du désir de gagner à déstabiliser complètement son adversaire, qui pourtant est également expert en Karaté.
Une leçon de vie inestimable, où l’on finit par comprendre comment :

« la vanité est le seul obstacle qui nous interdit de vivre ».

Une histoire oubliée

Gichin Funakoshi, en bon Maître d’école, nous donne un cours sur l’histoire du Karaté à Okinawa. Il emploie souvent le conditionnel car il y a peu d’écrit sur le sujet. Il raconte comment le Karaté, né d’une activité clandestine suite à l’interdiction d’arme sur l’île, s’est développé pour devenir une méthode d’autodéfense qui « commence et s’achève dans la courtoisie ».

De la Main Chinoise à la Main Vide

Toujours avec ses qualité d’enseignant, le Maître explique comment il a transformé le terme Karaté, qui en Japonais signifiait « La Main Chinoise », en Karaté, qui signifie « La main vide ». Les idéogrammes sont différents, mais la prononciation reste la même. Il explique son choix : « Kara qui signifie vide […] représente le refus de recourir à d’autres armes que les mains et les pieds. De plus, le but des étudiants de Karaté […] est aussi de purifier leur cœur et leur esprit de tout désir terrestre et de toute vanité. »
Le Maître nous raconte également d’autres changements qu’il entreprit « afin de permettre l’introduction du Karaté dans le programme d’éducation physique des écoles publiques », notamment sur les Kata.
Il nous explique que « c’est l’exigence de la simplicité qui doit gouverner l’évolution du Karaté de telle sorte qu’il demeure une éducation physique à la portée de tous. »

Karatédô est Un

Senseï Funakoshi, considéré comme le père du Shotokan, « s’oppose formellement à cette tentative de classification ». Pour lui, le Karatedô n’est qu’une seule et unique école. Il prône l’unification de toutes les écoles « pour que le Karatédô poursuive une progression ordonnée et utile au développement futur de l’homme. »

Le Karate de mon Epouse

Gichin Funakoshi nous conte comment grâce au courage de sa femme, il réussissait à faire vivre une famille de 10 personnes (parents, grands-parents…) avec son « salaire princier » de professeur d’école (3 yens par moi). Sa femme ne se plaignait jamais, et pour ce reposer… « pratiquait des kata ».

« Simplement en me regardant et en pratiquant occasionnellement elle-même, elle avait atteint une compréhension tout à fait exceptionnelle de l’Art ».

Au grand jour

Le Maître raconte comment, au début du XXième siècle, à la suite d’une démonstration de Karaté devant un responsable de la Commissions des Ecoles de la Préfecture, visiblement impressionné, le Karaté sorti de la clandestinité pour être introduit dans l’enseignement « au Collège de la Préfecture de Daiichi et à l’Ecole Normale des Hommes. » Ce fut le début de la « vulgarisation du Karaté ». Bientôt le Karaté connaît un essor important dans les écoles d’Okinawa, puis plus tard à Tôkyô.

Chapitre troisième : LA VOIE ET LA VIE

Funakoshi HumilitéDans ce chapitre qui porte quasiment le titre de ce livre, Le Maître, à l’aide de nombreuses anecdotes et aventures de la vie quotidienne à Okinanawa, nous montre les vertus du Karaté.

Contre un typhon

Un exploit de Maître Funakoshi qu’il préfère par humilité ne pas raconter lui-même. Avec beaucoup d’humour il fait l’introduction en expliquant que « le lecteur pourra voir dans mon comportement un peu de folie mais je ne la désavoue pas ».

Rencontre avec une Vipère

Petite anecdote où Maître Funakoshi raconte sa rencontre avec une vipère qui « comprend vraiment bien l’esprit du Karaté »

Gagner en Perdant

Au travers de deux histoires, Gichin Funakoshi nous aide « à comprendre l’essence du Karatédô » ; Comment gagner en renonçant à la victoire.

Le Danger de l’Orgueil

Au détour d’une promenade, le Maître se laisse embringuer dans une petite compétition de « poussées de mains » avec des jeunes d’Okinawa. Une petite aventure qui pourrait paraître très banale à nos contemporains, toujours avide de compétition en tout genre. Pourtant de nombreuses années après, Gichin Funakoshi, en la racontant, « se sens encore profondément honteux ».

Bonté sans apitoiement

Gichin Funakoshi se retrouve sans le vouloir pris à partie avec des policiers parce qu’il venait de porter secours à un fugitif. Une petite histoire assez rocambolesque où le Maître fini par nous fait comprendre, qu’il ne faut pas confondre la bonté et la pitié.

Arbitrage

Suite à un conflit entre deux villages voisins, le Maître est sollicité (sans doute à cause de ses connaissances dans le Karaté) pour jouer le rôle d’arbitre ou plutôt de médiateur. Il nous explique comment le Karaté lui fut utile pour éviter tout conflit.

Un Homme Humble

Gichin Funakoshi nous conte sa rencontre avec un chauffeur de jinrikisha peu ordinaire qui, pour lui, « a toujours représenté la parfaite réincarnation de l’esprit Samourai ». Mais qui est cet homme mystérieux?

L’Esprit de Jeu

Au travers d’une compétition de lutte à la corde, le Maître nous enseigne l’esprit de jeu en nous expliquant que celui « qui participe pour le plaisir, sans trop se soucier de gagner ou de perdre, l’emporte fréquemment », même au Karaté.

Le Karate à la rescousse

Gichin Funakoshi nous montre par cette petite mésaventure en quoi le Karaté et notamment la maîtrise de ses émotions et de son centre de gravité peut nous servir à tout moment. Et de rajouter que la pratique quotidienne de l’art martial peut s’avérer inestimable dans le danger.

Chapitre quatrième : RECONNAISSANCE

Maître Funakoshi Kata Tekki ShodanDans ce chapitre, Gichin Funakoshi nous conte les débuts du Karaté au Japon et sa reconnaissance sociale.

Jours difficiles

A la suite d’une démonstration d’arts martiaux au Japon où il présenta le Karaté d’Okinawa, alors peu connu en dehors de l’île, Gichin Funakoshi fut convié à rester à Tokyo, d’abord par Jigorô Kanô, le grand Maître du Judo, puis par d’autres pour leur donner des cours particuliers.
Le Maître compris alors qu’il était ” l’homme qu’il fallait pour répandre le Karaté partout au Japon “. Nous sommes alors en 1922, et c’est le début d’une formidable aventure pour Gichin Funakoshi.
Les premiers jours étaient plus que difficiles car le Karaté était peu connu et l’argent manquait cruellement et il lui arrivait de ne pas pouvoir « rassembler suffisamment d’argent pour acheter le minimum vital ».
Mais le Maître ne se plaint pas de cette période : « Elle n’était pas dépourvue de fantaisie et de gaieté », écrit-il. Il nous raconte ces « jours difficiles » avec beaucoup d’humour ; il est tantôt l’expert en Karaté, tantôt un vieux balayeur et tantôt un melon écarlate 🙂
Heureusement, certains bienfaiteurs faisaient preuve de générosité envers Gichin Funakoshi :

« Envers eux tous, j’éprouve une immense gratitude » conclut-il.

Intérêt Public

Après quelque temps, le nombre d’élèves augmentait et « la situation s’améliorait ». Bientôt le Karaté fut même enseigné dans les universités de Tokyo. C’était le début de l’ascension social du Karaté, mais c’était également pour notre Maître la période où il dût se résigner «à plusieurs années de séparation » d’avec sa femme qui était resté à Okinawa pour le culte de ses ancêtres.

Mon Premier Livre

Très vite Gichin Funakoshi fut invité à « écrire un livre de référence sur le Karatédô ». Grâce à ces connaissances amassées à Okinawa et sans doute également grâce à ses qualités de Maître d’école, il publia son livre favori : Ryu-Kyu kempô : Karaté.
Livre très populaire qui fût réédité en 1926 sous le tire : Renten Goshin Karate Jutsu.

Amis et relations

Maître Funakoshi nous raconte ici les relations et amitiés qu’il eut avec certains de ses élèves et notamment quelques lutteurs de Sumô.
« J’ai considérablement appris d’eux […] le Sumo et le Karate poursuivent au fond le même but : l’entrainement du corps et de l’esprit ».

Shôtô-kan

Le Maître nous explique comment après de nombreuses années à s’entrainer dans un dojo délabré, il fallut « construire un Dôjô pour le Karate“.
Avec l’aide d’un comité de soutien national, en 1936 fut construit le premier Dojo de Karate du Japon portant le nom : Shotokan.
« Je ne m’étais pas douté que le comité aurait choisi le pseudonyme sous lequel j’écrivais des poèmes chinois dans ma jeunesse ».
Pour Gichin Funakoshi, malgré ses 70 ans, c’était « le début […] Il restait encore beaucoup à réaliser ».

Chapitre cinquième : UNE VIE

Dans ce chapitre, Maître Funakoshi nous conte le Karaté au quotidien, il rentre dans le vif du sujet de ce livre et nous explique en quoi le Karaté est sa voie, sa vie.

Grandes pertes

Avec beaucoup d’émotion, Maître Funakoshi raconte ses élèves qui partent au champ de bataille lors de la grande Guerre du Pacifique : « Je sentais mon cœur se serrer à l’annonce des morts successives de tant de jeunes gens prometteurs ».
Il nous raconte également avec beaucoup de tristesse la destruction de son Dojo : « pour moi le plus grand accomplissement de ma vie ».
Mais sa plus grande perte de cette période fut sans nulle doute celle de son épouse : « Nous étions tellement pauvres que ni elle ni moi ne pouvions profiter des petits plaisirs de la vie qui sont le réconfort des gens ordinaires. Elle nous avait donné sa vie, à moi, son mari, avec son amour de Karaté, et à ses enfants ».

Reconnaître le vrai Karaté

Le Maître aborde ici un sujet capital sur sa conception du Karaté. Il explique ce qu’est, à son sens, le karaté et surtout ce que ça n’est pas ; que l’essence véritable du Karaté est bien loin de la frappe qui permet de tuer ou de la casse de planches ou de tuiles ; que ceci n’est qu’un effet, que peut certes permettre l’entrainement en Karaté, mais qu’il n’en est nullement le but.
Il insiste sur le fait que le karaté doit être enseigné dans un esprit de défense et jamais « à des fins offensives » et que «les vertus cardinales du karaté sont prudence et humilité» :

Utiliser le karaté « pour régler des différents personnels […] serait mépriser totalement le vrai sens du karaté.”

Ma Vie au Quotidien

Karatedo Ma voie Ma vie

Gichin Funakoshi écrit  Karaté-do : ma voie, ma vie  à environ 90 ans et bien sûr nombre de personnes lui demandent : « A quoi tient votre longévité ? »
Le Maître profite de cette question pour nous relater sa vie au quotidien : En fait, il vit de la même manière depuis 75 ans. Il enseigne toujours le karaté, écrit des livres, s’adonne à la calligraphie, bref il est très actif. Il nous détaille son alimentation, « sans excès » ; sa façon de vivre très humblement, sans confort excessif, sans fumer, sans boire ; son hygiène corporel quotidienne à l’eau tiède,…

Bref, une vie simple sans « recette miracle en dehors de la modération ».

Courtoisie

Le Maître entre ici dans l’essence même du Karaté en expliquant que « ceux qui pensent que le karaté ne se travaille que dans un Dojo, avec un professeur […] ne sont pas de véritables Karatéka » ; qu’être Karatéka, c’est également « être un bon et honnête citoyen ».
C’est un travail de tous les jours, être à l’écoute de son prochain, être courtois dans sa vie quotidienne comme au Dojo.
« L’étude du Karaté à long terme » est permise seulement par « un idéal élevé ». Ainsi le Karaté devient passionnant.

Chapitre sixième : POINTS IMPORTANTS

Dans ce chapitre, le Maître aborde les points essentiels de l’Art qui sont souvent peut connus ou oubliés du public. Ces points sont capitaux pour qui veut progresser dans la voie du Karaté.

Six règles

Le Maître nous donne ici les 6 règles « absolument nécessaire à quiconque désire comprendre la nature de l’Art » :

  1. « l’entrainement doit être […] aussi sérieux que la mort »
    « Ne pas miser sur une seconde chance est la condition du succès »
  2. « Entrainez vous corps et âme sans vous soucier de la théorie »
    « La véritable pratique se passe de mot. »
  3. Le karatédo est très vaste à apprendre, mais il faut pour chaque technique « comprendre comment elle s’intègre dans le système tout entier »
    « Si donc vous possédez bien un kata, vous comprendrez bientôt tous les autres»
  4. « Évitez la suffisance et le dogmatisme. »
  5. « Évitez de vous tromper sur vous-même et adoptez le savoir-faire de vos camarades » en d’autres termes, remettez vous toujours en questions…”
  6. « Respectez les règles de la morale dans votre vie quotidienne en public comme en privé »
    « Nul ne peut atteindre la perfection en karatedo, sans avoir compris qu’il s’agit, par-dessus tout, d’une foi, d’une voie »

Violer le Règle

Gichin Funakoshi nous raconte la fois (la seule !) où à 80 ans, il est passé à l’attaque contre un malfrat qui voulait le voler, en lui saisissant « les testicules » (Aie !!! :-()
Après réflexion, le Maître nous explique que contrairement à l’enseignement qu’il prodigue, il avait agit « sous l’impulsion du moment ».
« Je ne me sentais pas très fier de moi » nous dit il.

Le Karate pour tous

Que l’on soit « jeune ou vieux, fort ou faible, homme ou femme », le Karaté est fait pour tous, avec ou sans partenaire.
Maître Funakoshi nous explique que le Karaté peut être pratiqué par tous, à peu près n’importe où et sans tenu particulière.
Il nous enseigne qu’en Karaté il ne faut pas chercher à « devenir fort mais faible », et que l’entrainement est un « moyen de connaître ses propres faiblesses ».

Chapitre septième : LE PASSE, LE FUTUR

Diversité des armes

Gichin Funakoshi au MakiwaraMaître Funakoshi nous montre comment chaque partie du corps (ou presque), « du sommet du crâne à la pointe des orteils, peut servir d’arme ».
Ensuite il nous détaille comment bien fermer le poing, Seiken, « la plus fondamentale » des armes du Karaté, puis il nous explique pourquoi et comment travailler ses Tsuki au quotidien à l’aide d’un Makiwara.
Il détaille ensuite d’autres armes naturelles comme Tettsui, Nukite, Shuto, Enpi, Koshi

Souvenirs d’Enfance

Le Maître nous parle ici d’un jeu qu’il pratiquait souvent dans son enfance : « la lutte d’Okinawa », nommée Tegumi, pour nous expliquer l’intérêt de ce type de sport pour le développement musculaire estimant qu’il s’agit d’un très bon complément à la pratique du Karaté.

Le Karaté Devient International

Je vais laisser Maître Funakoshi le fondateur du Karatédo terminer lui-même ce résumé :

Le Karaté qui, dans ma jeunesse étais une activité locale et clandestine, était devenu un art martial japonais.[…] Il était maintenant connu du monde entier. […] Je ne cesse de m’étonner de la popularité du Karaté et je pense qu’une fois ce livre terminé, je devrai me lancer dans un nouveau projet — celui d’envoyer à l’étranger des experts japonais.

Voilà, j’espère que ce résumé vous donnera l’envi de lire Karaté-do : ma voie, ma vie et que cette lecture vous ouvrira de multiples horizons vers la compréhension de ce que Maître Funakoshi appelait l’Art, le Karaté-Do.

Si vous ne possédez pas encore ce petit livre, c’est le moment de casser la tirelire 🙂

Je vous met le lien si dessous. (C’est un lien affilié, donc si vous passez par là, ça ne vous coûtera pas plus, mais je toucherai une petite commission. Je vous remercie d’avance.)

Voilà, je vous souhaite de bonnes lectures.

Et bien sur, comme d’habitude, j’attends vos commentaire avec impatience !!!

à bientôt,
Bruno

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  1. Marie-Ange permalien

    Merci Bruno pour ce résumé très… clair et net !!! 😉
    ça donne vraiment envie de le lire et de continuer à s’investir dans cette voie là. Pour moi c’est encore le début et je découvre un monde qui s’accorde parfaitement avec toutes mes valeurs et mes idéaux !
    Bonne fin de soirée à tous,
    Marie-Ange

  2. christophe31 permalien

    Bonjour Bruno,

    Avant tout, je te souhaite un prompt rétablissement, j’ai compris dans tes emails que tu avais quelques problèmes physiques. Ta description du livre est en effet intéressante, suffisamment pour que je l’achète ! Me concernant (pour rappel, j’ai 45 ans et j’ai commencé le karaté au mois d’octobre 2011, c pas gagné donc :-)), j’ai obtenu la ceinture jaune fin janvier, je travaille la orange, toujours en bossant avec tes vidéos ! J’espère donc te revoir sur de nouvelles vidéo dès que tu seras remis. Bon courage. Christophe

    • Bonjour Christophe,
      Je vais un peu mieux, mais ce n’est pas encore le top. Je vois que tu travailles avec mes vidéos. Je suis content de pouvoir t’aider.
      Continue bien de bosser 😉
      Et pour le livre n’hésites pas à le lire, c’est vraiment sympa.
      A+
      Bruno
      Article récent de Bruno Bandelier : Passage de grade ou de ceinture de KaratéMy Profile

  3. Eldiabloto permalien

    Ce résumé m’a donné envie de lire le livre en entier ! ( d’ailleurs j’y cours 🙂 ! )
    Je n’aurais jamais crus que le Karaté serai une religion à part entière :O !

    • Bonjour Eldiabloto,
      Si je t’ai donné envie de lire “Karaté-do : ma voie, ma vie”, j’en suis ravi.
      Par contre, ne te méprends pas, le Karaté n’a rien d’une religion qui est « le fait de s’occuper d’une nature supérieure que l’on appelle divine et de lui rendre un culte » (Cicéron).
      Au karaté, il n’y a aucune divinité, ni aucun culte. Même si l’on respecte la mémoire des anciens, ce n’est que du respect, il n’y a aucun culte là dedans.
      Le Karaté est une foi, certes, mais dans le sens de confiance. Il faut croire au Karaté, avoir confiance aux méthodes d’entrainement (Kihon, Kata, Kumité) et travailler dure en faisant confiance à son Sensei.
      Il n’y a aucune connotation religieuse. Même si, pour un œil extérieur, le salut traditionnel peut faire penser à une prière, il n’en est rien. Ce n’est qu’un salut entre le Professeur et ses élèves avec une pensée pour les anciens. Uniquement un salut (Rei) respectueux.
      J’insiste car il est important d’expliquer que le Karaté est un art de vivre et non une religion.
      En outre qu’en on s’appelle Eldiabloto … 🙂
      Amicalement,
      Bruno
      Article récent de Bruno Bandelier : Kihon : Enchainement de poingsMy Profile

      • Je ne suis pas sur qu’il n’y ai pas un coté religieux dans les arts martiaux okinawiens et japonais, j’ai suivi un an un cours avec un okinaaien et il claquait des mains apres le salut. Certains peu informés pense qu’il s’echauffe. En fait, il s’agit d’attirer l’attention des kamis. Les kamis sont des esprits dans le sens le plus large du terme, parfois, un peu comme les formes-pensée des ésoteristes. Ainsi le fondateur de l’aikido, qui était adepte d’un culte shninto, l’omoto-kyo, avait créé le temple de l’aikido (aiki jinja).Un tempe dédié à une pratique ?! Entre parenthése, certains mouvements pratiqués dans les années 70 en aikido, comme les rameurs sont les mêmes gestes que l’on fait dans les cultes shintoistes.
        http://wp.philau.fr/?p=1525
        Je pense que les pensées de type shamanique, on laisser s’immerger la conscience humaine il y a bien longtemps, dans un univers de perception qui nous est devenu étranger. Notre conscience est en mode “focusé, pointu, linéaire, et l’on maintient nos enfants assis pendans 20 ans d’etudes a se concentrer sur des suites de mots (la pensée) ce qui cause des dégâts.Bien sur, c’est un choix on peut pas faire halterophilie et danse classique. Bien sur les japonais en parlent rarement et questionner sur le sujet serait du même ordre que de lui demander comment il fait des bébés. Cette pudeur touche même des pratiques comme la cérémonie du thé, bien sur ils craignent l’incompréhension. Je connais quelqu’un qui a vur une ceremonie du thé et s’est écrié : “ha les cons, ils ont pas remarqué qu’ils ont oulbié le sucre…”

  4. youssfi seif permalien

    c’est bon 🙂

  5. Fabrice permalien

    Je possède le livre ainsi que les 20 préceptes du Karaté-do. C’est vraiment très enrichissant.

  6. Julien Bocquet permalien

    Bonjour Bruno!

    Super résumé, j’ai lu ce livre et je l’ai trouvé génial : on en tire de belles leçons de vie!
    Merci pour tous tes cours, conseils en ligne, je débute le karaté et ça va Bcp m’aider.
    Je me passionne sincèrement pour
    Ce sport qui colle avec mes valeurs, j’aime les codes du karaté avec le respect, le dépassement de soi, l’honnêteté…
    J’ai envoyé le lien de ton site à mon prof (5ème dan) et il trouve que tu expliques bien!

    MERCI pour tout.

    • Bonjour Julien,

      Tu te passionnes pour le Karaté et tu as lu ce livre, tu devrais savoir que le Karaté n’est pas qu’un sport 😉
      Je rigole… tu as très bien résumé les valeurs du Karaté.
      Gardes ta passions et tu apprendras beaucoup grâce au Karaté.
      Merci d’avoir partagé avec ton prof, c’est une très bonne démarche. Au moins si je vous dis des abbérations, il peut les corriger. Salues le de ma part.
      Amicalement,
      Bruno
      Article récent de Bruno Bandelier : Karaté Kata : les 30 Katas du ShotokanMy Profile

  7. paco permalien

    http://karateshotokanryu.wordpress.com/ j’ai crée un petit blog qui reprend mon parcours du karaté Shotokan

  8. Riad permalien

    Bruno, tu es un don du ciel.

  9. Héloïse permalien

    Bonjour Bruno,
    Excellent livre, ta présentation est très bien faite et si je ne connaissais pas déjà ce livre, j’aurais eu tout de suite envie de le lire. Pour moi, c’est un peu “la bible” du karatéka ou plutôt le livre de chevet qu’on ne peut s’empêcher de lire et relire avec toujours la même admiration ainsi qu’un profond respect pour maître Funakoshi. Je suis entièrement d’accord avec toi concernant cette humilité incroyable qui s’en dégage et sur le fait que tout karatéka devrait avoir lu son livre au moins une fois. C’est une belle leçon de vie pour tout le monde (karatéka ou non),car je pense que même ceux qui ne pratique pas le karaté, peuvent être touché par la beauté de ce livre très humain.
    Merci pour tout ce que tu fais.
    A+
    Héloïse.

  10. Élisabeth permalien

    Bonjour Bruno

    Merci pour le résumé du livre de ce grand Maître cela donne très envie de l’acheter. J’ai commencé le karaté depuis peu de temps et vraiment tu m’apportes beaucoup tant par tes enseignements, tes conseils.
    Bon rétablissement et continue de nous enchanter,
    Cordialement
    Elisabeth

  11. noel permalien

    Bonsoir, et bien un bien joli récit merci encore pour ce moment :Noël

  12. Alain permalien

    Le livre, ma voie, ma vie est bien. Je conseil aussi: Karaté Dô Kyôhan : Le texte fondateur sur la voie de la Main vide. Un livre écrit par le sensei Gichin Funakoshi. Magnifique ouvrage, disponible chez amazone, pour qui veut en apprendre plus sur les origines du karaté moderne avec cette très belle réédition de l’un des tout premier livre pédagogique sur le sujet. ouvrage très intéressant, la progression pédagogique de Gichin Funakoshi par rapport à ces premiers livres est flagrante. l’œuvre de toute une vie pour un art martial connu en dehors d’Okinawa depuis moins de 100 ans.

    Qu’en penses tu Bruno ?

  13. Haby Bagayoko permalien

    Bonjour maître Bruno, merci pour ce résumé sur la vie du maître Gichin Funakoshi, très instructif et enrichissant. Je passerais mon passage de ceinture ce soir, ceinture blanche à ceinture jaune, j’espère que ça va bien se passer, je stress un max et on aura deux maîtres inconnus pour superviser notre passage. Bonne journée cher maître. Bye.

  14. Mouna permalien

    bonjour sensei Bruno
    merci pour le résumè et de tous ce que vous faites pour le karaté c’est trés bénéfique Oss

  15. Superdance33 permalien

    Je regarde tes conseil en ligne j’ai tout lu et je viens de finir de commander le livre